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Dr Gilbert PERES
En
montagne, la distance linéaire est plus ou moins grande,
le dénivelé plus ou moins important, la qualité des
chemins très variable, avec des passages en descente
escarpés, caillouteux, voire très raides.
De
plus, les écarts de températures parfois de plusieurs
dizaines de degrés, l'irradiation solaire intense, le
manque d'oxygène dû à l'altitude, voire les
intempéries multiples (vent, brouillard ou tempête)
font de telles courses des épreuves non seulement
d'endurance mais aussi de robustesses et d'équilibre.
L'alimentation, les chaussures, les crèmes protectrices,
les lunettes de soleil, les vêtements sont à bien
adapter... à l'avance. Après la course, boisson,
alimentation, douche et stretching, ou mieux, massages,
permettent de limiter les courbatures, fréquentes après
les descentes mal négociées.
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